Air Jordan

Après un petit resto à discuter chaussures avec un fan de Air Jordan, j’ai saisi l’occasion pour faire quelques images des miennes, ainsi que quelques tests d’éclairages.

Pour les images de détails, seule la softbox avec le sb 900  a été utilisée. Le TriGrip est utilisé avec un sb 800, le tout déclanché avec des Cactus V5.
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La Grande Casse face nord de haut en bas

Un hiver durable mais magnifique, des conditions de montée idéales pour appécier l’effort,  une météo clémente, un bon pote et mon fidèle D7000 . Voilà nos compagnons pour cette ascension de la Grande Casse culminant à 3855 mètres d’altitude, ce qui en fait le plus haut sommet de la Vanoise.
La route choisie fut le couloir des Italiens en face nord en partant du refuge de Félix Faure où nous avons passé la nuit.
La descente, toujours face nord, fut excellente.
Comme souvent, les meilleures images sont celles qui resteront en tête car on ne peut pas tout shooter. Les températures imposent leur tempo et les sourires qui en disent long sont trop éphémères pour laisser le temps de déclencher.

Parfois, il faut juste profiter, car on monte aussi pour ça.

X Games Tignes, épisode IV

Dans l’univers du freestyle, des chevaliers volants se livrent une bataille sans merci pour la conquête du SuperPipe. Armés de ski ou de snowboard, leurs performances furent encore une fois de haut niveau.
A noter, la deuxième place d’Arthur LONGO, le retour sur le podium de Kevin ROLLAND, la victoire de Marie MARTINOD, Joffrey POLLEY-VILLARD, toujours stratosphérique, et l’incroyable yolo flip de IPod.

Edition différente pour moi car je n’ai pas fait partie des photographes officiels de Tignes contrairement aux éditions précédentes, l’occasion d’essayer de nouveaux angles car je n’avais pas accès aux abords des sites de compétitions.

Finalement, pas facile à trouver ces nouveaux angles, malgré l’utilisation des skis de randonnée, j’aurais bien aimé être armé d’un petit 300 ou 400 mm. Je n’ai pas fait d’image du slopestyle à cause de la météo.

Voilà ma petite sélection :

Making off : photo dans l’Aiguille percée.

Cette photo, c’est quoi ?

En fait, c’est la photo de couverture du calendrier des pompiers de Tignes.

©GregMistral_16092012-_DSC3785-ModifierCette photo était en tête depuis plus d’un an. Mais le temps, les disponibilités et la météo ont tendance à faire traîner un peu les choses.

L’intérêt de cette image, c’est qu’elle réunit deux symboles.

L’aiguille percée, qui est un lieu très connu de la station, et le grimper de corde qui est une épreuve sportive bien connue dans le milieu sapeurs pompiers.

Le choix du cadrage s’est imposé de lui même avec la lumière d’une fin de journée de mi septembre qui dessinait parfaitement l’aiguille et éclairait l’intérieur. De plus, la vue de l’Albaron à travers le trou était superbe.

J’ai entendu parler plusieurs fois de trucages, de photoshop, de "comment vous êtes montés"…

Mais alors comment on a fait ?

Dans mes premiers repérages je pensais monter par le côté est ( à gauche sur la photo ) assuré par un collègue depuis le bas en disposant si possible des points d’assurance. Sachant que pendant le repérage j’étais monté seul en baskets pratiquement jusqu’en haut. J’étais donc confiant.

Ceci pour y attacher 2 cordes au sommet. Une corde statique classique de 13mm qui devait servir à monter depuis le bas avec un système de pédale ( plus de détail ). L’autre qui est la corde à grimper en chanvre utilisée par les pompiers dans leur épreuve, accrochée sur la première. Le but de cette installation était de permettre au pompier de monter à la hauteur désirée, de prendre la pose en se hissant sur la corde en chanvre et de pouvoir se reposer en étant vaché sur la corde de 13mm servant à la montée. Accessoirement cela servait à ne pas tomber par terre à 8m de sol si les bras faisaient défaut. Pratique…

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La mise en place.

Arrivés sur place, avec tout notre matos, je m’aperçois que le côté ouest est équipé d’un piton. L’escalade est courte, non verticale avec pas mal de prises. Seul le rocher qui s’effrite est un problème. Je décide donc de passer par là.

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DSC09506Arrivé au piton, ce dernier me reste généreusement dans les mains. Je décide donc de mettre un coinceur (Friend) à  sa place. Plus psychologique qu’autre chose vu l’état du rocher. FAUT PAS TOMBER sinon c’est retour au sol.

Arrivé au sommet une petite plateforme confortable m’attend pour installer mon système décrit au dessus.

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Niveau photo

Rien de spécial. Mon D7000, le nikkor 70/200 f2.8 et le nikkor 10/24mm.

Photoshop juste pour effacer la corde de montée.

La grande Sassière face sud

Pourquoi je vous parle d’une course de montagne alors que c’est un blog photo ?
Il y a deux raisons à cela.
La première c’est que le paysage était superbe. Une descente à ski dans une neige vierge sous un soleil couchant, le tout en surplombant une mer de nuages qui s’est déchirée à notre passage, nous permettant de trouver notre chemin et de profiter de notre glisse jusqu’au bout en admirant toutes les lumières du couchant dans un paysage magnifique.
La seconde c’est pour témoigner de l’efficacité du D7000 couplé au nikkor 18/200. En plus d’une très grande polyvalence, l’ensemble reste d’un poids raisonnable pour un reflex. De plus le froid extrême du sommet venté n’a pas beaucoup ému l’appareil. Alors que nous étions quatre à nous les geler sévère (je suis revenu avec trois orteils bleus), je n’ai constaté qu’une certaine mollesse de l’autofocus.
Certains diront : pourquoi se trimbaler un reflex là haut ? C’est lourd et encombrant, pourquoi pas un compact ?
Oui, certes. Mais niveau qualité et créativité le reflex garde un avantage : ses molettes très accessibles qu’il suffit de tourner, au lieu de devoir aller jouer dans les menus sans gants par moins 10000°C. Niveau batterie je ne suis pas sûr qu’un compact aurait tenu. Quand à la visée, un écran LCD gelé n’est sans doute pas d’une grande aide.
Mes regrets… il y avait tellement de choses à voir et à shooter que les plus belles images sont sans doute dans ma tête surtout qu’en haute montagne on ne fait pas ce que l’on veux particulièrement quand l’heure tourne.

La Bergerie du Miravidi

Située à Hauteville Gondon à 5 minutes de Bourg St Maurice en Savoie, cette chambre d’hôte est vraiment à part.

De par son approche environnementale, où les économies d’énergie et l’utilisation de matériaux sains et naturels sont les maîtres mots, mais aussi de par la décoration intérieure, originale, pensée jusque dans les moindres détails, tout est fait pour le bien être  de ses hôtes.
D’aspect traditionnel à l’extérieur, l’intérieur de cette bâtisse invite au voyage des sens…

A voir aussi le magazine maisons de campagne

D’un point de vue photographique, j’ai utilisé plusieurs outils selon la situation. Le flash, enfuse, le hdr ou une prise de vue normale.

Entrez, touchez, regardez, et le voyage commence.

Salon himalayen

Salon himalayen

salon lapon

salon lapon

Chambre forestière

Chambre forestière

suite grand nord

suite grand nord

La dernière création de Geneviève "Le nid" est visible ici (photo David Schmit)

Le calendrier des pompiers de Tignes 2013

Depuis plusieurs années, je m’occupe du calendrier de mes collègues pompiers.

Depuis l’édition 2012, nous avons décidé de nous investir beaucoup plus dans cette réalisation en faisant tout nous mêmes et en proposant quelque chose de qualité et en marge de se qui se fait ailleurs. En plus d’apporter une certaine satisfaction grâce au travail d’équipe, c’est aussi un bon moyen de cohésion.

Cette année nous avons cherché à faire quelque chose de décalé et original, quitte à nous moquer de nous-mêmes.

Nous y avons inclus aussi un trombinoscope afin de nous présenter en images.

Je reviendrai sur la réalisation de certaines images plus en détails.

Afin de laisser la surprise à l’édition papier, je vous propose des extraits issus des séances de shooting mais qui n’ont pas été retenus pour l’impression. Elles témoignent néanmoins de l’esprit retenu.

La station se veut audacieuse. Nous aussi…

Le trombinoscope. Je voulais le faire de plein pied pour donner une vision d’ensemble avec l’uniforme.

Une belle petite matinée face au lac

A l’assault sous un vrai orage. Pas de post prod.

Une idée de longue date enfin dans la boite

Il ne reste plus qu’à accueillir nos pompiers lors de leur passage dans la station.

Une parution dans "Maison de campagne"

Le magazine "Maison de campagne" de novembre décembre 2012, c’est imprimé avec quelques’une de mes photos.

Au sommaire la Bergerie du Miravidi. Une chambre d’hôte pas comme les autres de par sa décoration et son aspect écologique. A découvrir dans le magazine, sur leur site et bien sur directement sur place.

Je vous prépare une petite galerie photo sur un prochain article.

GMSP de Savoie

Test déclencheur cactus v5

Adepte de la photo au flash, j’ai pas mal utilisé le système de déclenchement à distance « Nikon CLS ». Il a l’avantage d’être intégré au boitier donc sans surcoût, il permet de gérer la puissance des flashs depuis l’appareil et d’être compatible TTL et synchro haute vitesse si on reste sur du tout Nikon.

Le problème c’est que niveau portée ce n’est pas terrible, les flashs sont difficiles à cacher et en plein jour c’est parfois difficile de déclencher.

La solution c’est les déclencheurs radios et là on pense tout de suite Pocket Wizard.

Une fois le panier fait sur son site photo préféré, le total de la commande fait peur et on attend un peu. Ayant quelques collègues photographes j’ai eu l’occasion de tester les Pockets Wizards en étant devant l’objectif.

Au vu du nombre de fois où ces bébêtes hors de prix ne déclenchaient pas je n’étais pas très emballé par l’achat. Je parle là des Multimax.

Je me suis donc mis à la recherche d’un équivalent moins cher. J’ai découvert qu’il en existait quelques uns comme Phottix, Yongnuo, Flash Wave … et les Cactus dans leur version 5.

Je me suis tourné vers eux car ils ne sont pas chers, 35€ l’unité. Emetteurs et récepteurs avec 16 canaux, légers et compacts.

1ère impressions :

Ça ne respire pas la solidité, ça fait très plastoc mais bon…

Par contre, ils sont livrés avec tout ce qu’il faut, piles, câbles … c’est plutôt pas mal pour le prix.

Simple d’utilisation, un bouton 3 positions (Emetteur, off, récepteur). Une molette à 16 crans pour le choix du canal.

C’est pas du tout terrain, y a pas de joints et la trappe des piles s’ouvre vraiment facilement après une chute par exemple. Le câble n’est pas vissable dans la prise synchro et il a tendance à s’enlever facilement. Les flashs tiennent mal sur le sabot, j’y reviendrai.

Mais l’essentiel est là, ça marche.

Comment on s’en sert :

Tout simplement. Avec un Cactus sur le boitier en émetteur le ou les autres en récepteur le tout sur le même canal. Pour tester ça, il y a un bouton avec une demi course comme  sur un boitier. A mi course une led devient orange sur tous les Cactus connectés et en fin de course si la liaison est bonne elle devient verte. Ce bouton est là aussi car les Cactus peuvent servir de télécommande pour le boitier, d’où le cran sur la demi-course pour la mise au point.

On connecte le flash soit sur le sabot du déclencheur soit avec le câble fourni à la prise synchro du flash. Il est même possible de piloter deux flashes avec un seul Cactus. Un sur le sabot, l’autre avec le câble. Avec une rotule tri flash sur le pied c’est pas mal, http://www.lastolite.fr/triflash-shoe-lock.php.

Sur le terrain :

Ça marche plutôt bien. La portée ne pose pas de problème jusqu’à 100/110 mètre en champ libre.

Pas d’écran LCD donc une bonne autonomie avec deux piles LR3.

Peu de raté quand tout est bien branché. Car là est le problème. Le câble synchro ne se visse pas et tient très mal dans le flash. L’utilisation sur le sabot est ma préférée, mais ce dernier bloque mal le flash et un mauvais contact est vite arrivé après un déplacement en particulier avec mon SB900, le SB800 pose moins de problème.

Lors de prise de vue en intérieur ça se passe plutôt bien, les problèmes des éléments qui tiennent mal est moins gênant. En extérieur, sur des terrains difficiles, avec du vent, en pente … c’est une autre histoire. Pour le moment j’ai abandonné l’utilisation avec le câble. Avec la griffe ça va mieux mais il est parfois nécessaire de caler le pied dans la terre ou la neige. Là, à coup sûr, le flash aura bougé et ne partira pas si on ne le repositionne pas sur le sabot. Pire il m’est arrivé que le SB900 se décroche et tombe.

Mon avis :

On en a pour son argent. Ce n’est pas cher donc ce n’est pas du super matos.

Une fois que l’on connaît les faiblesses, au prix peut être de deux trois chutes (heureusement le matos Nikon c’est du costaud), ces déclencheurs marchent bien. La portée est bonne et l’utilisation très simple. J’ai cherché et essayé d’autres câbles qui se vissent comme par exemple ceux des Multimax, mais ça ne fonctionne pas.

Je dirais que pour le prix, ils offrent la possibilité de faire des photos au flash qui ne seraient pas possible autrement. Quand je vois le prix des Pockets Wizards, je me dis que je préfère avoir quelques désagréments dus à leur faible qualité structurelle en échange d’images qui me font plaisir.

Surtout que deux Multimax c’est aussi cher qu’un SB900. Par contre le jour où je me retrouve avec de l’Elinchrom ou de l’AlienBees je reverrai peut être mon discours.

Cactus v5 molette 16 canaux

Cactus V5 bouton trois positions

Ce bouton trois position est facile d’usage, mais il est très fréquent de remettre le déclencheur sur une position de travail lors du rangement dans le sac.

Pour plus d’infos n’hésitez pas à posez vos questions en commentaires

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