La Grande Casse par la face sud.

Avril, beaux jours, pleine lune et nuit claire sont des éléments propices au ski de randonnée et de pente raide.
La Grande Casse et ses 3855m d’altitude en font le plus haut sommet de la Vanoise. Elle propose de très belles courses d’alpinisme et de ski de pente raide sur ses faces nord et sud.
Cette fois-ci c’est sa face sud que nous avons choisi avec mon compère Gaspard et son fameux couloir sommital annoncé à 55° sur certains topos.

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Point de départ, le refuge de la Leisse que nous avons rejoint la veille par les remontées mécaniques de Tignes.
Ce refuge en plus d’être idéalement placé pour cette course, offre un super accueil ; merci aux gardiennes. Je recommande donc fortement cette étape.

Départ à 5h pour une grimpette de 4h en direction du sommet.

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Belle ambiance à la montée avec un bon regel, un soleil généreux. Un petit de passage de mixte dans le couloir Chauchefoin mais rien de méchant.

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La partie sommitale est vraiment magnifique, l’ambiance est grandiose et très montagne avec cette magnifique arête reliant la Grande Motte à la Grande Casse.

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Ambiance glaciale au sommet qui contraste bien avec la chaleur de la montée mais alors quelle vue incroyable.

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Notre timing était bon pour la descente. Nous sommes arrivés à 9h et avons commencé la descente vers 9h30. Le couloir sommital se skie mais il manque de neige pour faire de beaux virages. Le passage de mixte ne pose pas problème en désescalade et la descente fut vraiment bonne à l’exception de la sortie qui se fait dans de grosses boules d’avalanche.

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Pour la partie photo j’avais un Panasonic GX80 et un 12mm ( 24mm en équivalent 35mm) facilement disponible sur la bretelle du sac à dos grâce à l’accessoire Peak Design Capture pro.

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Entre la Grande Motte et la Grande Casse

 

Coup de fil de Yannick en début de soirée :

  •  » T’es libre demain ? Ça te dirait de faire une petite rando avec nous pour équiper une ligne de rappel sous les barres rocheuses de la face nord de Grande Motte pour redescendre sur le plateau de Pramor ? « 

Seule réponse possible,  » OUI  »

Après description du plan de la journée, c’est parti pour du bon ski sous le col de Prémou.

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De belles traces dans une bonne neige froide sur près de 1500m de dénivelé.

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Des paysages superbes.

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Ce qui décrira le mieux cette journée est la phrase suivante :

« C’est dingue ! On est à côté de la maison mais on a l’impression d’être au bout du monde. »

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Effectivement quand je vois la photo ci-dessus, sachant qu’on a skié de la super neige jusqu’aux séracs, descendu la barre rocheuse avec un rappel de 80m pour ensuite skier cette banquette de neige c’est plutôt dépaysant.

Bien content d’avoir partagé ce voyage avec mes trois acolytes : PG, Yannick et Olivier.

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Côté photo j’ai emmené mon D750 avec un 24-70 f2.8. C’est lourd mais ça marche vraiment, on peut jouer avec la profondeur de champ, le piqué est là et c’est vraiment agréable à utiliser.

Grâce aux accessoires Peak Design l’appareil est toujours à disposition sur la bretelle du sac à dos. Ceci règle en parti l’encombrement d’un reflex full frame et permet d’être réactif.

Le calendrier 2017 des pompiers de Bourg St Maurice

Cette année, en plus du calendrier de mes collègues de Tignes, j’ai aussi réalisé les photos pour celui des pompiers de Bourg st Maurice.
Ces derniers avaient pris leur inspiration en visionnant ce qu’avaient fait les pompiers de Nantes en 2014. L’idée était d’illustrer les diverses spécialités que l’on trouve chez les soldats du feu avec une petite touche d’humour.

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Depuis le mois d’avril, j’utilise en plus de deux speedlights un flash Elinchrome ELB 400 ; et je dois dire que sur ce genre de photo en extérieur, ça change la vie. J’ai bien plus de liberté grâce à la puissance du générateur et la lumière est bien meilleure.

 

Alpinisme autour du Tour

Belle météo et  bonnes conditions en montagne, cet été fut un bon cru pour l’alpinisme.
Difficile de refuser la proposition de mon collègue François, quand il me proposa d’aller faire  l’Aiguille du Tour, en choisissant la voie de l’arête de la table de Roc. Parce-que c’est beau, c’est historique et que ça me permet de faire de belles images. Le tout enchainé par les arêtes de Purtscheller.

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Pour être aux premières loges et profiter au maximum des lumières montagnardes nous nous avons planté notre bivouac sur le glacier du Tour, à deux pas de la magnifique aiguille du Chardonnet.

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Réveil matinal pour une superbe journée.

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La course n’étant pas trop longue ni trop technique malgré de beaux passages de grimpe à la mode chamoniarde, je n’ai pas hésité à emmener mon d750 avec un nikkor 28-300mm et l’ultra grand angle nikkor 14-24.
Une fois de retour, au moment de la post prod, la différence de rendu entre les deux objectifs saute aux yeux. Heureusement vu la différence de prix.

Vadrouille en Californie

Montagnes, mer et désert.

Voilà une partie des paysages proposés par la Californie. Ok, c’est plutôt le Nevada pour le désert des Redrocks.

De San Francisco aux Redrocks, en passant par le Lake Tahoe, le Yosemite et Santa Cruz, voilà deux belles grosses semaines.

Nous sommes partis à trois à la découverte de parois rocheuses à escalader, dans des paysages magnifiques et très différents de chez nous. En particulier pour le désert des Redrocks.

Paysages magnifiques et escalade sont de bonnes occasions de sortir le boitier.
Le but premier de ce séjour était de grimper. D’un point de vue photographique, ce fut l’occasion de petites frustrations car on ne peut pas tout faire : grimper et prendre des photos. Mais c’est surtout une bonne raison de repartir pour satisfaire le capteur.

Le matériel d’escalade, la vie en camping et le vol m’ont incité à partir léger et polyvalent, d’où l’idée de prendre le D750 et son 28 – 300 mm pour son ergonomie et sa qualité d’image et mon Olympus OMD M10 avec un 14 – 150 ( 28-300 en 35mm). Ce dernier étant plutôt destiné aux moments où j’étais pendu dans le baudrier.

Des galeries trop longues sont rarement vues jusqu’au bout. Je vous propose donc de voyager en trois parties : escalade, lifestyle et paysage.

Escalade :

 

Lifestyle :

 

Paysages :

La Toscane et l’Argentario

Ce printemps pluvieux pèse un peu et le manque de chaleur commence à se faire sentir. Les côtes Italiennes sont souvent ensoleillées et il y fait plutôt chaud. C’est donc une bonne destination.
L’Argentario se trouve en Toscane et le tourisme balnéaire y est en cours de développement.
Pour rejoindre la côte je suis passé par San Quirico d’Orcia en traversant les Crete Senesi afin de retrouver les paysages typiques de la Toscane avec ses champs et ses collines.

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Crete Senesi.

Petite halte à San Quirico d’Orcia pour profiter de ces paysages et tenter de faire une photo de la fameuse podere Belvedere, malheureusement embrumée ce matin la.

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La fameuse Podere belvedere. Malheureusement dans le brouillard ce matin-là.

Par chance le coucher de soleil de la veille à l’hôtel confirme la réputation de l’endroit.

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Hôtel Pallazuolo à San Qurico d’Orcia

Maintenant direction la côte en passant par le village de Pitigliano et les fameux thermes de Saturnia.

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Le village médiéval accroché aux rochers de Pitigliano

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Les thermes de Saturnia et son eau à 37°C.

Même sur la côte le mauvais reste présent.
Deux nuits d’orages péchus sous la tente, dont une ou notre palace a failli se transformer en radeau, resteront une bonne anecdote, ainsi que cette photo du yatch du designer Valentino.

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Monte Argentario au port Santo Stéfano. Le yacht du designer Valentino sous l’orage.

Une belle découverte fut le très verdoyant parc de la Maremme ainsi que ses plages sauvages.

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Le parc naturel de la Maremma de la Torre di Collelungo

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La plage sauvage de la Marina di Alberese

Il y a encore plein de choses à voir, mais en attendant, bon visionnage !

Calendrier 2016 des pompiers de Tignes

Une  nouvelle fois, je suis heureux d’avoir pu réaliser les photos du calendrier 2016 des pompiers de Tignes.
Fier aussi. De mes collègues pour s’être vraiment prêtés au jeu ainsi que du résultat final que j’aime beaucoup. Réaliser ce type d’images était une première pour moi.
C’est sur ce genre photo que l’on apprécie le full frame, cela permet au Nikkor 70 – 200 de vraiment s’exprimer et de jouer sur des profondeurs de champ limitées pour bien isoler son sujet et guider le regard vers l’essentiel.©Greg Mistral_22092015-calendrier 2015-1147-Modifier

Pour la lumière, je suis resté fidèle à mes deux speedlights, pilotés par des Phottix Odin qui fonctionnent vraiment bien. J’avoue que passer sur de l’éclairage plus sérieux comme le Phottix Indra 500 qui possède un déclencheur Odin intégré me fait de plus en plus de l’oeil.

J’ai utilisé les modeleurs classiques, boite à lumière, grille nid d’abeille et parapluie.
Mention spéciale pour le parapluie Profoto Shallow blanc  qui produit une lumière vraiment douce que j’aime beaucoup et que j’utilise beaucoup en photo d’intérieur.

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Comme vous pouvez vous en douter sur les deux photos précédentes, le thème était plutôt sexy. Fallait s’y coller un jour !
Pour faciliter les choses, le choix a été fait de ne pas montrer une personne, mais une partie leur corps. Ceci facilite les rapports entre le sujet et le photographe à la prise de vue, et permet aux gens « d’oser ».

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Voilà. Je vous laisse apprécier une partie du calendrier.

 

Les Aiguilles d’Arve

Le col de la Croix de fer. Haut lieu du Tour de France, mais aussi de la photographie de paysage, avec une vu imprenable sur les Aiguilles d’Arves.
Donnant sur la face ouest de ces dernières, elles accompagnent le coucher de soleil jusqu’aux derniers rayons.

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A proximité du col, ce trouve de petits lacs. Avec lesquels les compositions deviennent intéressantes.

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Il y a de quoi s’amuser. Avec toutes ces formes, ces eléments et ces couleurs.
L’arrivé de l’automne permet aussi de réaliser de beaux contrastes chaud/froid avec lever du jour.
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A vous de juger …

Les 50 ans du restaurant Lamartine

Le restaurant Lamartine est un établissement étoilé au guide Michelin situé sur les hauteurs du lac du Bourget à Bourdeau.
Etablissement familial, Pierre Marin en est l’actuel chef. Il a lui-même pris la suite de son père.
Cette histoire dure maintenant depuis 50 ans, et pour marquer cette date anniversaire, Pierre et sa femme ont décidé de créer une brochure pour présenter l’histoire de leur restaurant.

Julia Sekelly, en charge de la création de la brochure, m’a alors contacté afin de réaliser des images pour illustrer la brochure. Son cahier des charges : un reportage en cuisine et des images mises en scène. Plutôt intéressant et complet. D’autant plus qu’après le premier contact, le ton est sympathique, passionné et détendu.

« Nous ne voulons de choses trop posées, mais plutôt naturelles et décalées ». Alors là, moi je dis : parfait.

La première image mise en scène doit présenter toute l’équipe (chefs, serveurs, pâtissiers etc.), le tout dans une barque sur le lac du Bourget afin de rappeler la situation géographique du restaurant.
Pour ce faire, départ au petit matin du port du Bourget du Lac en bateau à moteur à la rencontre d’une barque de pêche dans laquelle le personnel du restaurant nous attend en tenue de travail avec leurs ustensiles respectifs pour une images décalée que j’aime beaucoup.

photoshoot pour les 50 ans du restaurant Lamartine

Le soleil n’était pas vraiment de la partie. Finalement l’ambiance de la photo n’en est que meilleure et renforce le côté pêche traditionnelle au petit matin.
En plus d’être un superbe décor pour la terrasse du restaurant, ce lac est un des fournisseurs naturels de poissons de l’établissement. Il est donc logique de l’utiliser pour présenter toute l’équipe.

Pour la réalisation j’ai utilisé une boite à lumière sur un mât tenu par Julia et un speedlight accroché sur le bord de notre bateau tenu avec un pied JOBY.

photoshoot pour les 50 ans du restaurant Lamartine

 

 

Une autre image mise en scène doit servir à présenter une partie des produits utilisés en cuisine. Pour éviter d’avoir une photo « posée », nous avons recréé une ambiance de travail en disposant les aliments dans le but de leur donner une bonne visibilité. Chaque membre de l’équipe jouant son propre rôle.

photoshoot pour les 50 ans du restaurant Lamartine

Côté éclairage, en haut à gauche, une boite à lumière servant à mettre en valeur les poissons et les viandes. En arrière plan, un speedlight au fond de la pièce à droite avec une grind permettant d’amener le regard sur le potiron et le chou fleur.

Je suis plutôt satisfait du naturel de cette image, qui est en fin de compte complètement prédéfinie et où chacun avait une chose précise à faire. Mais je pense qu’il n’y a que de cette manière que l’on peut montrer exactement ce que l’on veut. Espérer avoir cette photo en mode 100% reportage est une utopie à mes yeux.

 

En parlant de reportage, voici un aperçu d’un service du midi.

Italie : découverte de la Toscane et de la côte Amalfitaine

Après être allé voir les Cinque Terre et Portofino l’année dernière, l’envie de retourner découvrir l’Italie était encore plus forte et la destination cette année fut le sud de Naples avec la côte Sorrentine et Amalfitaine sans oublier l’île de Capri.

Le voyage étant plutôt long nous avons fait une halte à San Quirico d’Orcia pour avoir un aperçu de la Toscane, et le moins que l’on puisse dire c’est que cela mérite le coup d’œil et surtout un séjour dédié.

Aménagement typique de la Toscane

Paysages typiques de la Toscane

Eglise de San Quirico d'Orcia

Eglise de San Quirico d’Orcia

Pour la suite nous avons passé quelques jours à Sorrento. C’est une station balnéaire plutôt fréquentée mais agréable surtout le soir où les rues sont animées avec un centre ville fermé à la circulation automobile.

C’est aussi un des point de départ pour les ferries à destination de Capri.

la baie de la Martina grande à Capri

La baie de la Marina Grande à Capri

Je pensais que Capri allait être une visite ennuyeuse, pleine de touristes juste là pour consommer. Ce dernier point est en partie vrai, je dirais que Capri c’est la place Vandôme sur une île, ce qui rend le shopping à mon avis  agréable avec ses ruelles étroites et pleines de couleurs avec en prime le soleil et la mer.

Mais finalement on peut voir Capri de différentes manières. Shopping de luxe, plage et soleil ou visite et paysage ou un peu de tout à la fois.
Nous avons parcouru la moitié Est de l’île ce qui s’est transformé en une bonne journée de randonnée et je pense qu’Amandine doit encore se souvenir des marches menant à l’arche naturelle. Ce fut une superbe journée qui donne envie de retourner sur cette île.

L'arche naturelle de Capri.

L’arche naturelle de Capri.

Plage privée au pied des Faraglioni à Capri

Plage privée au pied des Faraglioni à Capri

Nous avons ensuite découvert une partie de la côte Amalfitaine et Sorrentine avec une halte dans le très coloré et huppé village de Positano.
Ce dernier, comme la plupart des villages de la côte, est à flan de montagne. Il se parcourt à travers des rues étroites et des escaliers au dénivelé important entre la mer et le reste du village. Sous les fortes chaleurs d’été c’est une visite plutôt sportive. Le stationnement est aussi un sport et la police municipale veille…

Positano, ses couleurs et sont architecture typique de la côte Amalphitaine

Positano, ses couleurs et son architecture typique de la côte Amalfitaine

La Cala di Mitigliano. Au fond l'île de Capri

La Cala di Mitigliano. Au fond l’île de Capri

Très belle découverte qui donne encore envie d’y retourner, surtout avec les restaurants Italiens où l’on y mange bien, à des tarifs intéressants du bon poisson fraîchement pêché et grillé juste ce qu’il faut.

Pour la suite, c’est ici  :