Les 50 ans du restaurant Lamartine

Le restaurant Lamartine est un établissement étoilé au guide Michelin situé sur les hauteurs du lac du Bourget à Bourdeau.
Etablissement familial, Pierre Marin en est l’actuel chef. Il a lui-même pris la suite de son père.
Cette histoire dure maintenant depuis 50 ans, et pour marquer cette date anniversaire, Pierre et sa femme ont décidé de créer une brochure pour présenter l’histoire de leur restaurant.

Julia Sekelly, en charge de la création de la brochure, m’a alors contacté afin de réaliser des images pour illustrer la brochure. Son cahier des charges : un reportage en cuisine et des images mises en scène. Plutôt intéressant et complet. D’autant plus qu’après le premier contact, le ton est sympathique, passionné et détendu.

« Nous ne voulons de choses trop posées, mais plutôt naturelles et décalées ». Alors là, moi je dis : parfait.

La première image mise en scène doit présenter toute l’équipe (chefs, serveurs, pâtissiers etc.), le tout dans une barque sur le lac du Bourget afin de rappeler la situation géographique du restaurant.
Pour ce faire, départ au petit matin du port du Bourget du Lac en bateau à moteur à la rencontre d’une barque de pêche dans laquelle le personnel du restaurant nous attend en tenue de travail avec leurs ustensiles respectifs pour une images décalée que j’aime beaucoup.

photoshoot pour les 50 ans du restaurant Lamartine

Le soleil n’était pas vraiment de la partie. Finalement l’ambiance de la photo n’en est que meilleure et renforce le côté pêche traditionnelle au petit matin.
En plus d’être un superbe décor pour la terrasse du restaurant, ce lac est un des fournisseurs naturels de poissons de l’établissement. Il est donc logique de l’utiliser pour présenter toute l’équipe.

Pour la réalisation j’ai utilisé une boite à lumière sur un mât tenu par Julia et un speedlight accroché sur le bord de notre bateau tenu avec un pied JOBY.

photoshoot pour les 50 ans du restaurant Lamartine

 

 

Une autre image mise en scène doit servir à présenter une partie des produits utilisés en cuisine. Pour éviter d’avoir une photo « posée », nous avons recréé une ambiance de travail en disposant les aliments dans le but de leur donner une bonne visibilité. Chaque membre de l’équipe jouant son propre rôle.

photoshoot pour les 50 ans du restaurant Lamartine

Côté éclairage, en haut à gauche, une boite à lumière servant à mettre en valeur les poissons et les viandes. En arrière plan, un speedlight au fond de la pièce à droite avec une grind permettant d’amener le regard sur le potiron et le chou fleur.

Je suis plutôt satisfait du naturel de cette image, qui est en fin de compte complètement prédéfinie et où chacun avait une chose précise à faire. Mais je pense qu’il n’y a que de cette manière que l’on peut montrer exactement ce que l’on veut. Espérer avoir cette photo en mode 100% reportage est une utopie à mes yeux.

 

En parlant de reportage, voici un aperçu d’un service du midi.

Italie : découverte de la Toscane et de la côte Amalfitaine

Après être allé voir les Cinque Terre et Portofino l’année dernière, l’envie de retourner découvrir l’Italie était encore plus forte et la destination cette année fut le sud de Naples avec la côte Sorrentine et Amalfitaine sans oublier l’île de Capri.

Le voyage étant plutôt long nous avons fait une halte à San Quirico d’Orcia pour avoir un aperçu de la Toscane, et le moins que l’on puisse dire c’est que cela mérite le coup d’œil et surtout un séjour dédié.

Aménagement typique de la Toscane

Paysages typiques de la Toscane

Eglise de San Quirico d'Orcia

Eglise de San Quirico d’Orcia

Pour la suite nous avons passé quelques jours à Sorrento. C’est une station balnéaire plutôt fréquentée mais agréable surtout le soir où les rues sont animées avec un centre ville fermé à la circulation automobile.

C’est aussi un des point de départ pour les ferries à destination de Capri.

la baie de la Martina grande à Capri

La baie de la Marina Grande à Capri

Je pensais que Capri allait être une visite ennuyeuse, pleine de touristes juste là pour consommer. Ce dernier point est en partie vrai, je dirais que Capri c’est la place Vandôme sur une île, ce qui rend le shopping à mon avis  agréable avec ses ruelles étroites et pleines de couleurs avec en prime le soleil et la mer.

Mais finalement on peut voir Capri de différentes manières. Shopping de luxe, plage et soleil ou visite et paysage ou un peu de tout à la fois.
Nous avons parcouru la moitié Est de l’île ce qui s’est transformé en une bonne journée de randonnée et je pense qu’Amandine doit encore se souvenir des marches menant à l’arche naturelle. Ce fut une superbe journée qui donne envie de retourner sur cette île.

L'arche naturelle de Capri.

L’arche naturelle de Capri.

Plage privée au pied des Faraglioni à Capri

Plage privée au pied des Faraglioni à Capri

Nous avons ensuite découvert une partie de la côte Amalfitaine et Sorrentine avec une halte dans le très coloré et huppé village de Positano.
Ce dernier, comme la plupart des villages de la côte, est à flan de montagne. Il se parcourt à travers des rues étroites et des escaliers au dénivelé important entre la mer et le reste du village. Sous les fortes chaleurs d’été c’est une visite plutôt sportive. Le stationnement est aussi un sport et la police municipale veille…

Positano, ses couleurs et sont architecture typique de la côte Amalphitaine

Positano, ses couleurs et son architecture typique de la côte Amalfitaine

La Cala di Mitigliano. Au fond l'île de Capri

La Cala di Mitigliano. Au fond l’île de Capri

Très belle découverte qui donne encore envie d’y retourner, surtout avec les restaurants Italiens où l’on y mange bien, à des tarifs intéressants du bon poisson fraîchement pêché et grillé juste ce qu’il faut.

Pour la suite, c’est ici  :

A la découverte des Ecrins

C’est le printemps !
Et c’est la bonne période pour les raids à ski.
Les départs matinaux et les nuits en refuge permettent d’avoir des instants photographiques privilégiés en montagne.

 

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Le retour de mon D750 du sav Nikon une semaine avant le départ est une excellente nouvelle et va me permettre de tester ce dernier avec le Nikkor 28 – 300 mm spécialement acheté pour ce genre d’occasion en remplacement de mon D7000 et de son 18 – 200mm.
L’ensemble reste lourd et encombrant en comparaison du D7000. En particulier à cause du 28 – 300 mm. Mais le gain en qualité d’image, en réduction de bruit et surtout en dynamique en valent la peine.
Par contre la mesure d’exposition du D750 est assez différente de mon ancien boitier et je me suis retrouvé avec plusieurs images sous exposées d’un IL en particulier en plein jour. Va falloir que je surveille l’histogramme et que je change mes habitudes.

Encombrement plus important veut dire aussi changement de moyen de transport. J’aime avoir l’appareil soit autour du cou soit dans un étui accroché autour de ma taille avec pare-soleil monté et sans bouchon pour être réactif. Mon holster actuel s’est montré trop petit, j’ai donc changé pour un produit qui me parait intéressant chez Thule. J’en ferai un retour d’expérience dès que possible.

La vue offerte par le refuge Adèle Planchard

La vue offerte par le refuge Adèle Planchard

Concernant notre itinéraire, nous sommes partis du refuge de l’Alpe à Villar d’Arêne après y avoir passé notre première nuit pour rejoindre le refuge Adèle Planchard à 3169m d’altitude en passant par la Brèche Garpard.
Mention particulière pour ce refuge où l’accueil à été exceptionnel.
De là nous avons  atteint le sommet de la Grande Ruine pour ensuite en faire le tour en passant le col de Casse Déserte et le col de la Grande Ruine pour retourner à nos véhicules.
Merci à Aurélien le gardien d’Adèle Planchard pour nous avoir conseillé cet itinéraire.

 

 

 

 

 

Escalade sur glace à Tignes les Boisses

Cela faisait longtemps que j’avais envie de faire des images d’escalade « au cœur de l’action ».
L’arrivé de mon nouveau Nikon D750 et de l’excellent zoom grand angle Nikkor 14 – 24 mm sont une motivation supplémentaire.

J’avais déjà réalisé des images de ce sport. Mais je n’avais jamais pu le faire de près sans être en train d’assurer au relais.

Ici au relais en train d’assurer :

20072013-_DSC2422Et là à l’écart :

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Au relais c’est frustrant. On ne peut pas se placer où l’on veut et il faut être attentif sous peine de perdre un bon copain :-)
De plus, souvent les cordes et le reste du matos viennent « polluer » la photo.

De loin c’est intéressant de composer avec le paysage et on peut ne s’occuper que de photo. Mais on perd l’immersion. Il est difficile de faire sentir l’effort, l’engagement etc…

C’est au cigare de Tignes les Boisses, en escalade sur glace, que j’ai pu tester mes idées et mon matos.
Le site est accessible par le haut pour mettre en place une corde statique qui me servira pour suivre le grimpeur durant son escalade. Grace à un système de remontée sur corde avec pédale et un « GriGri » j’ai pu me placer facilement où je le souhaitais. Une broche à glace m’a permis de me stabiliser avec moins d’effort ( j’aurai dû m’en servir dès le début).

Niveau matos photo le nikkor 14 – 24 mm n’est plus à présenter au niveau de la qualité d’image. Pour ce genre de photo par contre j’aurais préféré un caillou plus léger. Ma grosse critique porterait sur sa grosse lentille frontale bombée, peu protégée par le pare-soleil qui ramasse toute les gouttes d’eau qui tombent.
Le D750 est parfait. Léger pour un full frame, sa poignée est bien creusée et la prise en main est très bonne. Sa rafale amplement suffisante pour moi dans ce genre de sport. Il n’a pas souffert du froid ni de toute la flotte qui tombait.
Côté image, j’ai beaucoup apprécié sa dynamique. Elle m’a permis de garder des détails dans le ciel très lumineux  et sur la cascade à l’ombre avec une post-prod sous Lightroom et ceci bien plus facilement qu’avec mon ancien D7000  (heureusement vu l’écart de prix).

 

 

 

Calendrier 2015 des pompiers de Tignes

Cela devient une habitude, mais quelle bonne habitude : la sortie du calendrier des pompiers de la station de Tignes.
Voilà 4 ans que je réalise ce tirage avec l’aide de mes collègues. Petite différence cette année où le trombinoscope a été réalisé par Forian Aubert dont voici un aperçu.

 

trombinoscope

trombinoscope

Comme le laisse voir le trombinoscope nous avons opté pour un calendrier décalé avec de l’humour et de la dérision.

L’idée est de retracer les différents moments d’une journée de pompier, allant de la prise de garde du matin au repos de fin de journée en passant par la séance de sport ou bien les travaux d’entretien de la caserne, en finissant par un petit bonus hors sujet en décembre en clin d’œil pour Noël dont voici la mise en place mais qui restera le privilège de la version papier.

préparation pour la photo du mois de décembre

préparation pour la photo du mois de décembre

C’est un défit intéressant de trouver des idées chaque année en restant dans le domaine du raisonnable. Matériellement, notre plus gros achat fut la tenue de la mère Noël pour ce fameux mois de décembre.

 

 

Comme les années précédentes j’ai aussi réalisé la mise en page du calendrier et l’idée a été de le présenter comme un journal appelé « Le Calendrier » en référence au journal local le « Dauphiné ».

C’est le trombinoscope présenté sous forme de photos de détenus qui m’a donné cette envie, ainsi que les images de chaque mois illustrant un moment de la journée comme on le retrouve dans certains magazines.

 

Attardons-nous maintenant sur certaines photos, comme celle du mois d’août caricaturant les difficultés rencontrées avec l’utilisation de l’outil informatique.

Session maquillage, lunettes cul de bouteilles, perruque etc.

Travail administratif - préparation

Travail administratif – préparation

 

Travail administratif

Travail administratif

 

Côté réalisation, voici le schéma :

LightingSetup administraf

LightingSetup administratif

 

 

Le mois de juin. Toujours pressé quand il s’agit de faire griller des saucisses sur le BBQ. Pour cela, rien ne vaut un bon flambard à l’essence et comme on fait gaffe à sa santé on n’oublie pas l’ARI (appareil respiratoire isolant).

Le bbq de midi

Le bbq de midi  – préparatifs

Le bbq de midi

Le bbq de midi

 

Pour faire ressortir le personnage j’ai utilisé un schéma d’éclairage classique quasi identique au précédent

LightingSetup bbq

LightingSetup bbq

 

 

J’aime particulièrement le mois de septembre mêlant force et équilibre.

Les travaux en caserne

Les travaux en caserne

Bravo les gars pour avoir réussi à le porter ! :-)

 

Les Pompiers sans café je pense que cela n’existe pas. J’ai voulu illustrer cette « addiction » avec une photo à l’ambiance glauque avec des gars en manque de caféine sous perfusion directement dans la cafetière.

La pause café

La pause café

LightingSetup pause café

LightingSetup pause café

 

 

Une petite dernière pour le plaisir, la séance de sport. La tenue y est, mais concernant l’effort on repassera les gars.

La scéance de sport

La séance de sport

Ceci dit, le poker reste un vrai affrontement.

 

 

Escapade Italienne

Un peu partout sur la toile (500Px, flickr, Google images et bien d’autres), on trouve des photos des Cinque Terre, et souvent l’image et les couleurs font envie. Voilà une bonne idée vacances/photos. Surtout que sur cette même côte Italienne il y a pas mal de choses intéressantes à voir : en plus des Cinque Terre je suis allé faire un tour à Portofino, Lucca et Gênes. La première étape fût Portofino et son parc naturel protégé. 

C’est un village  plutôt haut de gamme avec ses boutiques Louis Vuitton, Dior, Chanel… Les yachts de luxe sont monnaie courante mais l’endroit est magnifique et très agréable.  Les balades dans le parc naturel nous ramènent à des plaisirs simples et abordables. Mais manger une pizza en terrasse au coucher du soleil pratiquement les pieds dans l’eau, au son d’un concert d’instruments acoustiques reprenant les tubes du moment donné depuis un yacht, c’est plutôt agréable aussi.

Les maisons colorées de Portofino

Les maisons colorées de Portofino

Pour le chapitre deux, nous plantons notre tente à Levanto pour la visite des Cinque Terre

Objectif principal du voyage : les Cinq Terres et ses villages colorés accrochés à leur rocher et surplombant la mer. De  Levanto, tous les villages sont accessibles à pied : environ 2h30 pour le premier (Monterosso) et 8 ou 9 heures pour le dernier (Riomaggiore) – sachant qu’une grande partie du sentier côtier s’est effondré en 2011… ce qui implique de devoir prendre des sentiers plus enfoncés dans les terres. Ce qui est super, c’est de rejoindre les villages à pied à l’aller pour les visiter et trouver un bon angle, attendre le coucher de soleil pour shooter, pour ensuite rentrer tranquillement en train. Et oui, tout ces petits villages sont reliés entre eux et au reste du monde par le train. C’est pratique. Revers de la médaille : il y a beaucoup de « vrais Touristes » pour rester poli. Pour ma part, le classement des villages est le suivant : 1 – Vernazza : le plus authentique. Ses ruelles sont très sympathiques et on se sent vraiment au bord de l’eau.

Encore Vernazza

Encore Vernazza

2 – Manarola : belle esthétique générale. Les ruelles sont moins sympas que Vernazza. Très facile à photographier, du coup tout le monde à un peu la même photo, mais tant pis. A noter : un parc avec des jeux d’enfant et des espaces verts parfait pour casser la croute tranquille car tout le monde cherche à être au bord de l’eau. La baignade étant très aisée c’est vraiment blindé de blai… euh visiteurs :-)

Manarola et les toutes dernières lueurs

Manarola et les toutes dernières lueurs

3 -Corniglia : le seul qui n’est pas les pieds dans l’eau. Petit village perché au sommet de ses 377 marches… Le charme y est, mais le mer manque un peu. Je l’ai visité peut être un peu rapidement.

Corniglia et ses coteaux de vigne

Corniglia et ses coteaux de vigne

4 – Riomaggiore : c’est finalement un gros village ! Et le côté très « Cinque Terre » que l’on recherche est un quartier à l’écart donnant sur la mer.

Riomaggiore

Riomaggiore

5 – Monterosso : pour moi c’est une station balnéaire…   Direction Lucca

Sacrée surprise cette ville très ancienne encore entourée de ses remparts, pleine de chapelles et de cathédrales tout en étant  une  cité actuelle avec de vrais habitants. La circulation se fait à pied ou à vélo et la vie nocturne est plutôt animée. Casser la croute le soir sur les remparts et se retrouver spectateur d’un concert de jazz donné en plein air par hasard… What else Georges ?

Petit concert Jazzi

Petit concert Jazzi

Superbe petit voyage à environ 5h de la maison, il y a beaucoup de choses à voir. Mission accomplie, car le but était rando à pied et photo avec comme objectif être au bon endroit au bon moment. De ce point de vue là, même si j’ai pu me faire plaisir avec mon boitier, il faut avouer qu’il faut plus d’une semaine pour connaitre ce genre de lieu afin de trouver les meilleurs angles et capturer la meilleure lumière. J’ai beaucoup utilisé le filtre polarisant pour densifier le ciel et réduire les reflets sur la mer afin de donner une meilleure lecture à l’image. Ce filtre m’a gâché quelques images avec les zones très colorées qu’il crée parfois dans le ciel, donc gaffe. Les poses longues jusqu’à 30 secondes par moments grâce à un ND 1000, apportent un certain esthétisme, et permettent aussi de simplifier l’image, de la rendre plus reposante, plus en phase avec un coucher ou un lever de soleil.

Profitons du printemps en VTT

Bien motivés par les couleurs du printemps et les premiers runs de VTT, Brice, son chien Rider et moi décidons d’immortaliser tout ça en nous baladant dans une forêt proche de la maison que nous parcourons régulièrement et qui nous fait  faire  » WOUAH !!! » années après années.

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On pousse chacun notre « fardeau », un beau Santa Cruz TallBoy pour Brice et un bon sac photo pour moi avec le reflex, le kit d’objo qui va bien  (70-200 f2.8, 24-70 f2.8, 10.5 fisheye et le 10-24 f3.5/4.5), 1 sb800, 1 sb900 et les pieds pour tenir tout ça.

Utilisant des Speedlights couplés à des Cactus v5 comme déclancheurs je dois rester à la vitesse de synchro flash pour ne pas voir le rideau de l’obturateur sur les images. Je veux aussi limiter la profondeur de champ sur Brice pour l’isoler du décor, ce qui demande de coupler une vitesse de 1/250 et une grande ouverture  en pleine journée. Pas simple. Heureusement, problème résolu avec des filtres ND 4 et ND 8.

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On passe une excellente après-midi, l’utilisation de flashs cobras nous permettant d’enchaîner les spots facilement grâce à leur faible poids et à un encombrement réduit. A vous de juger !!

Enduro à la Dent du Villard

La neige fond doucement sur nos sommets mais le printemps est déjà bien avancé dans les vallées faisant passer les champs d-u blanc au vert fluo.

Il est temps de sortir les vélos pour remplacer les skis, et d’aller faire un tour du côté de Courchevel sur la Dent du Villard (2284m), afin de s’offrir une descente jusqu’à Bozel sur un sentier aussi technique que magnifique sur environs 1400m de dénivellé. Même la montée est superbe. Deux potes pour la bonne humeur, du saucisson pour les vitamines et le réflex dans le sac et la journée ne peut être que bonne.

Comme mes dernières sorties montagnes, j’ai décidé d’emmener le reflex avec son 18-200 mm et mon fisheye. Un surpoid de 1650 gr mais qui pour moi en vaut la peine, la difficulté étant de caser tout cela dans le Camelback qui offre bien moins de place qu’un sac d’alpnisme et bien  évidement il vaut mieux éviter de tomber avec ce matos dans le dos.

Balade aérienne sur arêtes rocheuses

Parmi les multiples voies d’accès au sommet d’une montagne, les arêtes sont des itinéraires vraiment magnifiques offrant des sensations d’alpinisme sans avoir à se retrouver dans des galères pas possibles.

Mon expérience en la matière n’est pas encore énorme, mais l’arête sud du mont Pourri et de la Becca du lac m’ont convaincu et ont été un beau moment photographique particulèrement adapté au fisheye qui m’accompagne maintenant afin de faire des images « au coeur de l’action » et de tenter de faire entrer le spectateur dans la photo.

L’arête du mont Pourri fut vraiment un grand moment, aérienne et effilée elle nous a marqué tous les quatre. C’est vraiment une course à faire et la vue au sommet est superbe.

C'est fin et aérien mais jamais flippant

C’est fin et aérien mais jamais flippant

La Becca du lac n’est pas très courue par rapport à son voisin le Ruitor mais reste intéressante et l’accès par l’arête du Loidon offre une vue superbe.

Course mixte : la Becca du lac par l'arête duVivement les prochaines…

Galerie pour le mont Pourri

 

Galerie pour la Becca du lac

 

Le Grand Combin par le couloir du gardien

A un mois de l’été les conditions pour se faire plaisir en montagne sont encore très bonnes. Si cette saison se termine par cette course ce sera un beau final pour attendre l’hiver prochain, mais j’espère bien y retourner au moins une fois.

D’ailleurs cette course c’est quoi  ?

Bah c’est mon premier 4000 ou plus exactement mes 4 premiers 4000 car le Grand Combin se compose de plusieurs pointes au dessus de cette altitude, on a le Combin de Valsorey 4184 m, le Combin de Grafenaire 4314 m, l’Aiguille du Croissant 4260 m et le Combin de la Tsessette 4088 m.

Le grand Combin à peine sorti de sa nuit

Le grand Combin à peine sorti de sa nuit

Pour cette belle ballade Hugues, Nico et moi avons quitté notre belle vallée de Tarentaise pour le Fionnay en Suisse. Nous avons commencé par un petite rando boueuse pour rejoindre le refuge de la Panossière. Nos voisins Suisses appellent ça des cabanes mais vu la  qualité du truc c’est tout sauf une cabane !

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Le dimanche matin départ à 4h00 sous un magnifique clair de lune pour une journée de bonheur en altitude.

Départ de la cabane Panossière à 4h00, on loin d'être les premiers

Départ de la cabane Panossière à 4h00, on loin d’être les premiers

 

Une balade à faire …

 

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